Cet article fait partie de l’ouvrage collectif
La forêt est une métaphore. Actes du colloque sur l’imaginaire de la forêt
dirigé par Hélène Gallé et Yvon Houssais, paru aux Presses universitaires de Franche-Comté le 18/06/2026.
Vous pouvez retrouver cet ouvrage ici.

Résumé :
Malaverse, la forêt d’Ombreuse, la forêt de Baraïl, la Forêt Maison des Petits, tels sont quelques environnements sylvestres que l’on trouve dans le cycle de Gwendalavir de Pierre Bottero. Les forêts des trilogies La Quête d’Ewilan (2003), Les Mondes d’Ewilan (2004-2005) et Le Pacte des Marchombres (2006-2008) alternent principalement entre deux pôles : elles constituent des espaces de refuge qui se font cocon, mais aussi des lieux périlleux pour les aventurières qui se risquent à les arpenter. La forêt est le lieu qu’on habite et le lieu qu’on traverse, mais elle est également un lieu-frontière qui sert de passage entre les mondes, un aspect hérité des textes du Moyen Âge, en particulier de la littérature arthurienne. Dans une perspective symbolique, nous nous attachons à donner un aperçu de l’imaginaire sylvestre de Pierre Bottero à travers deux motifs, la forêt refuge et la forêt périlleuse, avant de nous intéresser à un autre environnement pouvant être mis en parallèle de la forêt : le désert.
Mots-clefs : désert ; espaces imaginaires ; fantasy ; forêt ; littérature de jeunesse ; Pierre Bottero.
Illustration en tête d’article : La forêt de Baraïl illustrée par Benoît Ciarlo, couverture de l’artbook La Quête d’Ewilan © Andarta Pictures.



